Investir dans des entreprises non cotées, au cœur de l'économie réelle. Le capital-investissement permet d'accéder à des sociétés en croissance, en transformation ou en transmission — un univers historiquement réservé aux investisseurs institutionnels, désormais accessible aux patrimoines particuliers. Un placement à long terme, illiquide, et à risque de perte en capital élevé.
Quatre raisons structurelles d'allouer une part de son patrimoine au non-coté — un univers d'investissement longtemps réservé aux institutionnels, devenu progressivement accessible aux investisseurs particuliers avertis.
Le capital-investissement vise une création de valeur sur plusieurs années, à travers la croissance opérationnelle, la transformation et la transmission des entreprises non cotées. Le rendement potentiel est intrinsèquement lié à la durée d'immobilisation, à l'illiquidité et au risque. Aucun rendement n'est garanti.
La performance d'un fonds de Private Equity ne peut être appréciée qu'à terme. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Investir dans des PME et ETI françaises et européennes — entreprises non cotées qui créent de l'emploi, innovent, exportent. Votre épargne finance la croissance, la transmission ou la transformation d'entreprises tangibles, loin de la volatilité des marchés cotés.
Le non-coté évolue selon des cycles différents des marchés cotés. La valorisation des entreprises dépend de leur croissance opérationnelle, pas des humeurs de marché. Cette décorrélation partielle améliore le couple rendement/risque d'un portefeuille global diversifié.
Réservé aux institutionnels pendant des décennies, le Private Equity s'ouvre aux investisseurs particuliers avertis. FCPR, FPCI, ELTIF, contrats d'assurance-vie avec poche PE : plusieurs véhicules permettent désormais d'accéder à cette classe d'actifs à partir de tickets calibrés.
Le Private Equity n'est pas pour tout le monde. Avant toute recommandation, nous vérifions votre situation patrimoniale, votre horizon, votre capacité à supporter l'illiquidité et la perte. Cette analyse — formalisée par une Déclaration d'Adéquation — détermine si et dans quelle proportion le PE a sa place dans votre allocation.
Le marché du Private Equity compte des centaines de fonds, dont la performance varie considérablement. Nous sélectionnons ceux dont l'équipe de gestion, le track record, la stratégie d'investissement et la structure de frais nous semblent les plus solides — sans considération de rétrocession.
Une allocation PE doit rester limitée à une part minoritaire du patrimoine financier. Au-delà, le risque d'illiquidité devient préoccupant. Nous calibrons l'exposition selon votre situation patrimoniale globale.
Un fonds PE vit 8 à 12 ans, parfois plus. Vous serez informé chaque année de la valorisation, des appels de fonds, des distributions et de l'avancement de la stratégie de désinvestissement. Une relation longue, qui justifie le choix initial du conseiller.
Plusieurs structures permettent d'accéder au Private Equity, avec des tickets d'entrée, des contraintes réglementaires et des fiscalités distinctes. Le bon choix dépend de votre profil, de votre patrimoine, et de l'horizon d'investissement souhaité.
Le véhicule grand public du Private Equity. Tickets d'entrée à partir de quelques milliers d'euros. Investissement à 50 % minimum dans des sociétés non cotées. Fiscalité avantageuse — exonération d'impôt sur les plus-values après cinq ans de détention (hors prélèvements sociaux), sous conditions.
Réservé aux investisseurs avertis (ticket d'entrée 100 000 € minimum, ou 30 000 € avec qualification investisseur professionnel). Architecture plus souple, frais souvent inférieurs, accès à des stratégies plus pointues. Régime fiscal du PEA-PME applicable selon le contexte.
Véhicule européen lancé en 2015, refondu en 2024 pour faciliter l'accès aux particuliers. Investit dans le non-coté, l'infrastructure et la dette privée européens. Ticket d'entrée réduit, parfois quelques milliers d'euros. Cadre réglementaire UE harmonisé, particulièrement adapté aux profils internationaux.
Plusieurs assureurs proposent désormais des unités de compte exposées au Private Equity, logées dans des contrats d'assurance-vie ou PER. Permet d'accéder à la classe d'actifs au sein de l'enveloppe fiscale avec un ticket calibré, tout en bénéficiant de la fiscalité de l'AV ou du PER.
Le Private Equity ne convient pas à tous les profils. Quatre conditions cumulatives doivent être réunies — patrimoine, horizon, capacité de blocage, et tolérance au risque — pour qu'une allocation en non-coté ait du sens dans votre stratégie patrimoniale.
Le PE n'est pertinent qu'après avoir constitué une épargne de précaution liquide, sécurisé les enveloppes fiscales prioritaires (AV, PER, PEA), et structuré une allocation diversifiée. L'allocation en Private Equity reste une part minoritaire du patrimoine financier — son niveau précis dépend de votre situation patrimoniale globale, de votre horizon et de votre tolérance au risque d'illiquidité.
Les fonds PE ont une durée de vie de 8 à 12 ans, parfois plus. Vous ne pourrez pas récupérer les sommes investies avant cette échéance — ni en cas de besoin imprévu, ni pour saisir une autre opportunité. Sans cet horizon, le PE est inadapté.
L'illiquidité du PE est totale pendant la durée du fonds. Vous devez être en mesure de bloquer les sommes investies, sans aucun stress, pendant toute la vie du fonds. Cette capacité doit tenir compte de votre âge, de votre horizon de retraite et de vos projets de vie prévisibles.
Une partie des participations d'un fonds PE peut faire défaut, voire perdre la totalité de leur valeur. Les rendements affichés sont des moyennes, qui masquent une forte dispersion. Vous devez accepter, psychologiquement et financièrement, l'éventualité d'une perte significative.
Investir en non-coté sans cadrage patrimonial préalable, c'est s'exposer à un risque mal mesuré. Nous commençons systématiquement par un échange confidentiel pour évaluer votre éligibilité, votre tolérance à l'illiquidité, et la pertinence d'une exposition au Private Equity dans votre allocation globale.
Demander un rendez-vousLe Private Equity — ou capital-investissement — désigne l'investissement direct ou indirect dans des sociétés non cotées en bourse. Contrairement aux actions cotées, vous n'achetez pas une fraction d'entreprise sur un marché public, mais via un fonds spécialisé qui acquiert des participations dans des entreprises sélectionnées.
Ces fonds suivent un cycle de vie typique de 8 à 12 ans : 3 à 5 ans d'investissement (acquisitions), 3 à 5 ans de création de valeur (croissance, transformation), puis 2 à 4 ans de désinvestissement (cessions, distributions). À l'issue du fonds, les sommes investies vous sont restituées avec, idéalement, une plus-value.
Le Private Equity recouvre plusieurs stratégies : capital-risque (start-ups), capital-développement (croissance), capital-transmission (LBO), capital-retournement (entreprises en difficulté). Chaque stratégie a son couple rendement/risque propre.
Quatre principaux véhicules permettent aux investisseurs particuliers d'accéder au Private Equity :
FCPR (Fonds Commun de Placement à Risques) — accessible aux investisseurs particuliers grand public. Tickets d'entrée à partir de quelques milliers d'euros, fiscalité avantageuse (exonération d'impôt sur les plus-values après 5 ans, sous conditions).
FPCI (Fonds Professionnel de Capital Investissement) — réservé aux investisseurs avertis. Ticket minimum 100 000 €, ou 30 000 € pour les investisseurs professionnels qualifiés. Architecture plus souple, frais souvent inférieurs.
ELTIF 2.0 (European Long-Term Investment Fund) — véhicule européen refondu en 2024 pour faciliter l'accès des particuliers. Tickets parfois réduits à quelques milliers d'euros. Cadre réglementaire UE harmonisé.
Via assurance-vie ou PER — certains contrats proposent des unités de compte exposées au Private Equity. Permet d'accéder à la classe d'actifs au sein d'une enveloppe fiscale, avec un ticket calibré.
Le bon choix dépend de votre profil, du montant disponible, et de l'enveloppe fiscale la plus pertinente pour votre situation.
La fiscalité dépend du véhicule choisi et du respect de certaines conditions :
FCPR fiscal — exonération d'impôt sur le revenu sur les plus-values après 5 ans de détention, à condition de conserver les parts jusqu'à la liquidation du fonds et de respecter les seuils d'investissement. Les prélèvements sociaux (17,2 %) restent dus.
FPCI — régime similaire au FCPR fiscal sous conditions, avec une exonération d'IR sur les plus-values après 5 ans.
Via assurance-vie ou PER — fiscalité de l'enveloppe d'accueil. Les plus-values capitalisent en franchise d'impôt, puis bénéficient des avantages fiscaux de l'AV (abattement après 8 ans) ou du PER (à la sortie).
Hors véhicule fiscal — les plus-values sont imposées au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % IR + 17,2 % PS).
Important : les appels de fonds sont étalés dans le temps (engagement total versé progressivement sur 3 à 5 ans), et les distributions peuvent inclure une part de capital (non taxable) et une part de plus-value (taxable).
Le Private Equity cumule plusieurs risques significatifs qu'il est essentiel de comprendre avant d'investir :
Risque de perte en capital — partielle ou totale. Une partie des participations d'un fonds peut faire défaut, certaines peuvent même perdre la totalité de leur valeur. Les performances moyennes affichées masquent une forte dispersion entre les meilleurs et les pires fonds.
Risque d'illiquidité totale — les sommes investies sont bloquées pendant toute la durée de vie du fonds (8 à 12 ans, parfois plus). Aucun marché secondaire structuré n'existe pour la plupart des fonds destinés aux particuliers. Vous ne pourrez pas récupérer vos fonds avant l'échéance, quels que soient vos besoins.
Risque de valorisation — la valeur des participations non cotées n'est pas observable en continu. Les valorisations intermédiaires sont des estimations, susceptibles de réajustements importants à la baisse.
Risque d'appels de fonds — votre engagement total est appelé progressivement. Vous devez disposer des liquidités nécessaires à chaque appel, sans certitude sur le calendrier exact.
Risque de millésime — un fonds lancé en haut de cycle économique peut afficher des performances très inférieures à un fonds lancé en bas de cycle. Le timing de souscription influe significativement sur le rendement final.
La sélection d'un fonds de Private Equity exige une analyse rigoureuse sur plusieurs dimensions :
L'équipe de gestion — ancienneté, stabilité des associés, expérience sectorielle, historique de réalisations. C'est le critère le plus déterminant : un bon fonds est avant tout une équipe qui a su traverser plusieurs cycles.
Le track record — performances des fonds précédents (TRI net, multiple de capital investi, taux de défaut). Attention aux biais de sélection : analyser le track record global, pas seulement les succès affichés.
La stratégie d'investissement — secteur ciblé, taille des participations, géographie, levier utilisé, durée moyenne de détention. La cohérence entre la thèse annoncée et le portefeuille réel est essentielle.
La structure de frais — frais de gestion annuels, carried interest (intéressement à la performance versé à l'équipe de gestion au-delà d'un seuil de rendement minimum dit « hurdle rate »), frais administratifs. Les frais cumulés réduisent significativement la performance nette restituée à l'investisseur ; il est essentiel de raisonner sur la performance nette de frais.
L'alignement d'intérêts — engagement personnel des associés gestionnaires dans le fonds (GP commitment), structure du carried interest. Un alignement fort augmente la probabilité d'un bon résultat.
Notre rôle est précisément d'opérer cette sélection pour vous, en restant indépendant des considérations de rétrocession.
Le Private Equity est une brique de diversification, pas le cœur d'une allocation. Quelques principes pour le dimensionner correctement :
Une part minoritaire du patrimoine financier — son niveau précis dépend de votre profil, de votre âge, de votre patrimoine global et de votre tolérance au risque d'illiquidité. Une allocation excessive en non-coté peut compromettre votre capacité à faire face à des besoins imprévus.
Après les enveloppes prioritaires — saturez d'abord votre épargne de précaution liquide, votre PEA, votre assurance-vie, votre PER. Le PE intervient pour compléter une allocation déjà solide, pas pour la remplacer.
Diversification entre plusieurs fonds — un seul fonds expose à un risque de millésime et de performance idiosyncratique. Idéalement, étaler les souscriptions sur plusieurs années et plusieurs stratégies (capital-développement, LBO, infrastructure).
Cohérence avec votre horizon — votre âge, vos projets de vie, votre date de retraite doivent être compatibles avec un blocage de 8 à 12 ans. Une retraite à 5 ans est généralement incompatible avec une nouvelle souscription PE.
Régularité dans le temps — pour les patrimoines significatifs, programmer une souscription tous les 1 à 2 ans permet de lisser le risque de millésime et de constituer progressivement un portefeuille mature à distributions régulières.
Nature de l'information. Le contenu de cette page revêt un caractère purement informatif et publicitaire. Il ne constitue ni une offre, ni une sollicitation de souscription, ni un conseil personnalisé en investissement. Toute recommandation d'investissement en Private Equity est précédée d'une étude personnalisée et approfondie de votre situation patrimoniale, financière et fiscale, formalisée par une Déclaration d'Adéquation conformément aux exigences MIF 2.
Profil d'investisseur requis. Le capital-investissement est réservé à des investisseurs disposant d'un patrimoine financier diversifié, d'un horizon d'investissement long, et de la capacité financière et psychologique à supporter une perte partielle ou totale en capital ainsi qu'une illiquidité totale pendant toute la durée de vie du fonds. Certains véhicules (FPCI notamment) sont juridiquement réservés à des investisseurs avertis ou professionnels au sens de la classification AMF.
Risques. Le Private Equity comporte un risque de perte en capital, partielle ou totale. Les investissements sont par nature illiquides : les sommes engagées sont bloquées pendant toute la durée de vie du fonds, généralement de 8 à 12 ans, sans possibilité de cession anticipée garantie. La valorisation des participations non cotées n'est pas observable en continu et fait l'objet d'estimations susceptibles de réajustements. Les appels de fonds sont étalés dans le temps et imposent à l'investisseur de disposer des liquidités nécessaires à chaque appel. Les performances passées des fonds de Private Equity ne préjugent pas des performances futures. La dispersion des résultats entre fonds est importante.
Documentation. Avant toute souscription, l'investisseur est invité à prendre connaissance de la documentation réglementaire du fonds — règlement, document d'informations clés (DIC), prospectus visé par l'AMF le cas échéant, dernier rapport annuel et reporting de la société de gestion. Cette documentation détaille la stratégie d'investissement, les risques, les frais et les conditions de souscription. Une analyse de votre profil investisseur (test d'adéquation MIF 2) est obligatoire avant toute recommandation personnalisée.
Fiscalité. Les informations fiscales communiquées sont celles en vigueur à la date de publication et sont susceptibles d'évoluer. Les avantages fiscaux mentionnés (notamment l'exonération d'impôt sur le revenu après 5 ans pour les FCPR et FPCI) sont soumis à des conditions strictes de respect des seuils d'investissement et de durée de détention. La fiscalité applicable dépend de la situation individuelle de chaque investisseur.
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