Sociétés · Couvertures collectives & individuelles

Protection sociale.

Sécuriser durablement vos collaborateurs et vous-même face aux aléas — santé, prévoyance, retraite. Contrats collectifs pour les salariés, couvertures individuelles pour les dirigeants TNS : nous construisons une protection sociale cohérente avec la structure de votre société et le statut de chacun.

Conseil placement de trésorerie d'entreprise leBroker
Avertissement. Les garanties d'assurance collectives (santé, prévoyance, retraite supplémentaire) et les contrats individuels destinés aux dirigeants TNS sont régis par leurs propres conditions contractuelles. Le bénéfice des prestations est soumis à des conditions de garantie, des plafonds, des délais de carence et des exclusions précisés dans la documentation de chaque contrat. Les performances des supports de retraite supplémentaire ne sont pas garanties, à l'exception des fonds en euros bénéficiant d'une garantie en capital donnée par l'assureur sous réserve de sa solvabilité.

Pourquoi structurer la protection sociale.

La couverture obligatoire (Sécurité sociale, régimes complémentaires AGIRC-ARRCO, retraite des indépendants) ne couvre qu'une partie des besoins réels. Quatre raisons structurelles de mettre en place une protection sociale renforcée — pour vos salariés comme pour vous-même.

Protéger l'essentiel.

Au-delà de la rémunération, la protection sociale couvre les aléas qui peuvent fragiliser durablement une vie — arrêt de travail prolongé, invalidité, décès, frais médicaux lourds. Une couverture bien dimensionnée évite que la santé ou un accident ne se traduisent par une perte de revenu majeure.

Répondre aux obligations.

La complémentaire santé est obligatoire pour tout salarié depuis l'ANI de 2013. La prévoyance des cadres l'est aussi dans la plupart des conventions collectives (Convention de 1947). Une structuration claire évite les sanctions et garantit la conformité de votre entreprise.

Attirer et fidéliser.

La qualité de la protection sociale est l'un des critères les plus regardés à l'embauche et l'un des facteurs de rétention les plus puissants. Une couverture supérieure aux minima conventionnels est un avantage différenciant dans un marché du travail tendu.

Optimiser fiscalement.

Les cotisations versées par l'employeur sur les contrats collectifs santé, prévoyance et retraite supplémentaire sont déductibles du résultat imposable. Pour les dirigeants TNS, les cotisations versées sur des contrats à fiscalité dédiée (santé, prévoyance, PER Individuel) sont déductibles du revenu professionnel, dans les limites des plafonds applicables.

Nos engagements.

Pourquoi souscrire avec leBroker.
01

Un audit des couvertures existantes.

Avant de proposer quoi que ce soit, nous analysons votre situation actuelle : convention collective applicable, contrats déjà en place, niveau de garanties, sinistralité, statut social du dirigeant. Beaucoup de sociétés sur-cotisent ou sous-couvrent sans le savoir.

02

Une mise en concurrence des assureurs.

À garanties équivalentes, les écarts de tarifs entre assureurs santé et prévoyance peuvent être significatifs. Nous mettons en concurrence les acteurs du marché et négocions sur les paramètres clés — tarif, délais de carence, exclusions, gestion des sinistres.

03

Une articulation collectif et TNS.

Pour le dirigeant TNS, la protection sociale obligatoire est limitée ; des contrats individuels (santé, prévoyance, PER Individuel) viennent la renforcer. Nous coordonnons la cohérence entre les contrats collectifs des salariés et les couvertures individuelles du dirigeant — pour éviter les doublons comme les angles morts.

04

Un suivi dans la durée.

Les besoins évoluent : naissance, recrutement de cadres, changement de convention collective, départ en retraite. Nous revoyons chaque année avec vous la pertinence des couvertures et accompagnons les changements de contrats si une meilleure offre se présente.

Trois briques de protection.

Une protection sociale d'entreprise complète s'articule autour de trois briques fondamentales — santé, prévoyance et retraite supplémentaire. Pour chaque brique, deux logiques coexistent : contrats collectifs pour les salariés (et le dirigeant assimilé salarié) et contrats individuels dédiés pour le dirigeant TNS (santé, prévoyance, PER Individuel).

Brique 1

Santé.

Frais médicaux courants et hospitalisation — la couverture la plus quotidienne, et la plus visible pour vos collaborateurs.

Cadre légal Obligatoire pour tous les salariés depuis l'ANI 2013 (Article L.911-7 CSS)
Garanties Consultations, hospitalisation, dentaire, optique, médecines douces — modulables par niveau
Pour les salariés Contrat collectif obligatoire ; participation employeur minimum 50 % de la cotisation
Pour le TNS Contrat individuel de complémentaire santé pour TNS ; cotisations déductibles du revenu professionnel (loi Madelin de 1994)
Fiscalité employeur Cotisations patronales déductibles, exonérées de charges sociales sous conditions (responsable / solidaire)
Brique 2

Prévoyance.

Décès, invalidité, incapacité de travail — la couverture des aléas lourds qui peuvent fragiliser une carrière ou une famille.

Cadre légal Obligatoire pour les cadres depuis la Convention de 1947 (cotisation patronale 1,50 % T1) ; étendue à de nombreuses CCN pour les non-cadres
Garanties Capital décès, rente conjoint, rente éducation, indemnités journalières, rente invalidité
Pour les salariés Contrat collectif souvent obligatoire pour les cadres, facultatif renforcé pour les non-cadres
Pour le TNS Couverture obligatoire très limitée — contrats individuels de prévoyance essentiels pour compenser l'absence d'indemnités journalières au-delà d'un seuil
Fiscalité employeur Cotisations patronales déductibles, exonérées de charges sociales sous conditions (caractère collectif et obligatoire)
Brique 3

Retraite supplémentaire.

Constituer un complément de retraite par capitalisation, financé par l'employeur et / ou le bénéficiaire — face à des régimes obligatoires sous tension.

Cadre légal PER Obligatoire (PERO) issu de la Loi PACTE 2019, qui remplace progressivement l'Article 83
Fonctionnement Cotisations versées sur un compte individuel par l'employeur (et facultativement par le salarié) ; capitalisées jusqu'à la retraite
Pour les salariés PER Obligatoire collectif ; sortie en capital, rente viagère ou panachage selon les versements
Pour le TNS PER Individuel (issu de la Loi PACTE 2019) ; cotisations déductibles dans les limites du plafond annuel. Les contrats Madelin retraite souscrits avant le 1ᵉʳ octobre 2020 peuvent continuer à être alimentés ou transférés vers un PER Individuel.
Fiscalité employeur Cotisations patronales déductibles, exonérées de charges sociales (hors forfait social) dans les limites des plafonds applicables

Pour quel contexte.

Le bon dispositif de protection sociale dépend de votre taille, de votre convention collective et du statut social du dirigeant. Quatre configurations types, avec pour chacune la combinaison la plus pertinente entre contrats collectifs et couvertures individuelles.

TPE

Moins de 50 salariés.

Pour les très petites entreprises, l'enjeu est de couvrir les obligations légales (santé) et conventionnelles (prévoyance cadres si applicable) sans complexité administrative. Les contrats à adhésion simplifiée de la branche professionnelle (recommandés ou imposés par la CCN) sont souvent les plus pertinents à ce stade. La retraite supplémentaire peut être différée à un stade ultérieur.

PME

50 à 250 salariés.

À ce seuil, la protection sociale devient un levier RH stratégique. C'est le bon moment pour structurer les trois briques (santé, prévoyance, retraite supplémentaire), parfois en différenciant les niveaux de garanties par catégorie objective (cadres / non-cadres / dirigeants). Une mise en concurrence des assureurs et une négociation des taux peuvent générer des économies significatives par rapport aux contrats branche.

ETI

Au-delà de 250 salariés.

Pour les entreprises de taille intermédiaire, les enjeux se complexifient : négociation directe avec les assureurs sur des contrats sur-mesure, suivi de la sinistralité, anticipation des renouvellements, articulation avec la convention collective de branche. La protection sociale devient un sujet de comité de direction, en lien avec la marque employeur et la politique de rémunération globale.

TNS

Dirigeants non salariés.

Gérants majoritaires de SARL, entrepreneurs individuels, professionnels libéraux : le statut TNS implique une couverture obligatoire plus limitée qu'un salarié. Des contrats individuels dédiés (complémentaire santé, prévoyance, PER Individuel) permettent de combler les lacunes — indemnités journalières en cas d'arrêt de travail, rente invalidité, capital décès, complément retraite. Les cotisations sont déductibles du revenu professionnel dans les limites des plafonds applicables (loi Madelin de 1994 pour santé/prévoyance, plafond PER pour la retraite).

Étude personnalisée

La bonne couverture dépend de votre contexte.

Convention collective applicable, contrats déjà en place, sinistralité passée, statut social du dirigeant, structure des effectifs : autant de paramètres qui déterminent la bonne architecture de protection sociale. Nous démarrons par un audit de votre situation actuelle et construisons ensuite une couverture cohérente pour votre société, ses salariés et vous-même. Sans engagement, et sans honoraires sur le premier audit.

Demander un rendez-vous

Mieux connaître la protection sociale.

Les bonnes questions à se poser avant toute souscription.
Quelles sont les obligations légales en matière de protection sociale ?+

Les obligations dépendent du type de couverture et de la catégorie de salariés concernée.

Santé (complémentaire santé) — Obligatoire depuis l'ANI du 11 janvier 2013 pour tous les salariés du secteur privé, sans condition d'ancienneté. L'employeur doit financer au minimum 50 % de la cotisation. Le contrat doit être responsable et solidaire pour bénéficier des avantages fiscaux et sociaux.

Prévoyance des cadres — La Convention collective nationale du 14 mars 1947 (article 7) impose à l'employeur de cotiser 1,50 % du salaire plafonné (T1) à un régime de prévoyance pour les cadres, dont au moins 50 % au titre du décès. Cette obligation a été reprise dans l'Accord National Interprofessionnel sur la prévoyance des cadres.

Prévoyance des non-cadres — Pas d'obligation légale générale, mais de nombreuses conventions collectives rendent la prévoyance obligatoire avec des garanties minimales. Il est essentiel de vérifier la CCN applicable à votre activité.

Retraite supplémentaire — Pas d'obligation légale. C'est un dispositif facultatif que l'employeur peut choisir de mettre en place.

Le non-respect des obligations peut entraîner la requalification des cotisations, des redressements URSSAF et la perte des exonérations sociales.

Quels avantages fiscaux et sociaux pour l'entreprise et le salarié ?+

Les avantages dépendent du respect de plusieurs conditions strictes.

Pour l'entreprise — Les cotisations patronales versées sur les contrats collectifs santé, prévoyance et retraite supplémentaire sont déductibles du résultat imposable. Elles sont également exonérées de charges sociales patronales, à condition que le contrat respecte le caractère collectif et obligatoire (Article L.242-1 II CSS) — adhésion automatique de tous les salariés concernés, financement réel par l'employeur, formalisation par accord ou DUE.

Pour le salarié — Les cotisations patronales sont exonérées d'impôt sur le revenu dans les limites légales (plafond annuel calculé en pourcentage du PASS). Les prestations versées sont en revanche imposables pour la santé et la prévoyance ; la retraite supplémentaire suit le régime fiscal applicable au PER.

Une vigilance particulière est nécessaire sur les catégories objectives : si l'entreprise souhaite réserver certaines garanties à une catégorie de salariés (par exemple, les cadres), il faut respecter les définitions admises par l'URSSAF (cadres au sens de la convention de 1947, statut cadre / non-cadre, niveau de classification de la CCN). Une mauvaise définition peut faire perdre l'exonération sociale.

Comment se passe la mise en place pratique ?+

La mise en place se fait en plusieurs étapes structurées.

1. Audit de l'existant — Analyse de la convention collective applicable, des contrats déjà en place, des garanties actuelles, de la sinistralité passée, du statut social du dirigeant. Identification des lacunes et des sur-couvertures.

2. Définition du cahier des charges — Catégories de bénéficiaires, niveau de garanties par catégorie, niveau de prise en charge employeur, articulation avec les contrats du dirigeant.

3. Mise en concurrence — Sollicitation de plusieurs assureurs (mutuelles, institutions de prévoyance, assureurs privés), négociation des tarifs et conditions. Pour les PME et ETI, les écarts peuvent être significatifs entre acteurs.

4. Formalisation — Rédaction de l'accord collectif (avec négociation syndicale si CSE/délégué syndical), du référendum ou de la décision unilatérale de l'employeur (DUE). Information et consultation du CSE le cas échéant.

5. Mise en place opérationnelle — Adhésion, paramétrage des bulletins de paie, information des salariés, mise en place des cartes de tiers payant, ouverture des accès en ligne.

Délai global : 6 à 10 semaines selon la complexité du dossier et la taille de l'entreprise.

Quelle protection sociale pour un dirigeant TNS ?+

Le statut de travailleur non salarié (TNS) implique une protection sociale obligatoire plus limitée que celle d'un salarié. C'est pourquoi les couvertures complémentaires sont essentielles.

Qui est concerné ? — Gérants majoritaires de SARL, entrepreneurs individuels, professions libérales (médecins, avocats, notaires, experts-comptables…), associés uniques d'EURL. Les présidents de SAS et gérants minoritaires de SARL sont quant à eux assimilés salariés et relèvent du régime général.

Couverture santé — La Sécurité sociale des Indépendants (intégrée au régime général depuis 2020) couvre moins bien que pour les salariés. Un contrat individuel de complémentaire santé pour TNS permet de renforcer la couverture des frais médicaux et de l'hospitalisation. Les cotisations sont déductibles du revenu professionnel dans le cadre de la loi Madelin de 1994.

Couverture prévoyance — C'est l'enjeu majeur du TNS. En cas d'arrêt de travail prolongé, les indemnités journalières de la Sécu des Indépendants sont très limitées (et nulles au-delà d'une certaine durée pour certaines professions). Un contrat individuel de prévoyance pour TNS permet de garantir des indemnités journalières, une rente invalidité, un capital décès et une rente conjoint au niveau souhaité. Les cotisations sont déductibles dans le cadre de la loi Madelin.

Retraite supplémentaire — La retraite obligatoire des TNS est souvent plus faible que celle des salariés. Le PER Individuel (PERIN), créé par la Loi PACTE de 2019, est le dispositif actuel pour constituer un complément de retraite avec déductibilité fiscale des versements. Il a remplacé le contrat Madelin retraite, qui ne peut plus être souscrit depuis le 1ᵉʳ octobre 2020 (les anciens contrats peuvent toutefois continuer à être alimentés ou être transférés vers un PER Individuel). Les versements sur PER Individuel sont déductibles du revenu professionnel dans les limites du plafond annuel applicable.

L'avantage transversal : les cotisations versées sur ces trois types de contrats sont déductibles du revenu professionnel imposable (BIC, BNC, ou rémunération du gérant majoritaire), dans les limites des plafonds applicables — au titre de la loi Madelin pour santé/prévoyance, au titre du plafond PER pour la retraite. Le coût net d'un euro de cotisation est inférieur au coût brut, à hauteur de la tranche marginale d'imposition du dirigeant.

Comment articuler les couvertures du dirigeant avec celles des salariés ?+

L'articulation dépend du statut social du dirigeant.

Dirigeant assimilé salarié (président de SAS, gérant minoritaire de SARL) — Il relève du régime général de la Sécurité sociale et peut bénéficier des contrats collectifs de l'entreprise au même titre que les salariés. Il faut s'assurer que la catégorie « dirigeants » est correctement définie dans l'accord collectif pour respecter les conditions d'exonération sociale. C'est la solution la plus simple et la plus avantageuse fiscalement.

Dirigeant TNS (gérant majoritaire de SARL, entrepreneur individuel) — Il ne peut pas être affilié aux contrats collectifs de l'entreprise (qui sont réservés aux salariés du régime général). Il doit souscrire des contrats individuels en parallèle (santé, prévoyance, PER Individuel). L'entreprise peut cependant prendre en charge tout ou partie de ces cotisations, sous certaines conditions, et elles restent déductibles.

Notre rôle est précisément de coordonner ces deux registres : éviter les doublons (par exemple, double couverture santé), combler les angles morts (absence d'indemnité journalière pour le TNS), et optimiser la combinaison fiscale-sociale au niveau de l'entreprise et du dirigeant.

Peut-on changer d'assureur facilement ?+

Oui, le changement d'assureur est possible et même fréquent — c'est l'un des leviers d'optimisation les plus accessibles.

Cadre juridique — Les contrats collectifs santé et prévoyance peuvent être résiliés à l'échéance annuelle (généralement au 31 décembre), avec un préavis de 2 mois. La loi du 14 juillet 2019 (loi Bourquin) a élargi le droit de résiliation infra-annuelle pour les contrats santé après un an d'adhésion, sans frais ni justification, ce qui facilite encore la mobilité.

Démarche pratique — Audit du contrat actuel, définition du cahier des charges, mise en concurrence des assureurs, négociation, sélection du nouveau partenaire, formalisation par avenant à l'accord collectif (ou nouvelle DUE), information des salariés. La migration des dossiers en cours (sinistres, médicaments, etc.) est généralement gérée directement entre les deux assureurs.

Délai — Compter 3 à 4 mois entre le lancement de l'audit et l'effectivité du nouveau contrat.

Vigilance — Le changement d'assureur ne doit pas se faire uniquement sur le tarif. Plusieurs paramètres comptent autant : la qualité de la gestion des sinistres, le réseau de soins (pour la santé), la solidité financière de l'assureur, le service client, les conditions de revalorisation. Notre rôle est d'analyser ces paramètres au-delà du prix affiché.

Parlons de votre projet.

Premier échange sans engagement. Vos données restent strictement internes et ne servent qu'à organiser votre rendez-vous avec un conseiller en gestion de patrimoine de notre cabinet.
Informations réglementaires

Nature de l'information. Le contenu de cette page revêt un caractère purement informatif et publicitaire. Il ne constitue ni une offre, ni une sollicitation de souscription, ni un conseil personnalisé en assurance. Toute recommandation est précédée d'une analyse de la situation de l'entreprise (effectif, convention collective applicable, contrats existants, statut social du dirigeant), formalisée par un Recueil des exigences et besoins du client conformément à la Directive sur la Distribution d'Assurances (DDA).

Destinataires. Les dispositifs présentés s'adressent aux personnes morales de droit privé établies en France (sociétés, associations, professions libérales en SEL) souhaitant mettre en place ou renforcer leur protection sociale collective (santé, prévoyance, retraite supplémentaire) et aux dirigeants TNS (gérants majoritaires de SARL, entrepreneurs individuels, professions libérales) souhaitant souscrire des couvertures individuelles dédiées à leur statut.

Garanties et exclusions. Le bénéfice des prestations d'assurance est soumis aux conditions contractuelles propres à chaque contrat — plafonds de garantie, délais de carence, exclusions, conditions d'application, formalités médicales le cas échéant. Une lecture attentive des conditions générales et particulières est indispensable avant souscription.

Risques sur les supports financiers. Pour les contrats de retraite supplémentaire (PER Obligatoire, PER Individuel, anciens contrats Madelin retraite encore en cours), les versements peuvent être investis sur des supports en unités de compte exposés aux marchés financiers. Ces supports ne bénéficient d'aucune garantie en capital — leur valeur peut évoluer à la hausse comme à la baisse. Les supports en euros bénéficient d'une garantie en capital donnée par l'assureur, sous réserve de sa solvabilité. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Aucun rendement n'est garanti sur les unités de compte.

Documentation. Avant toute souscription, la société et les futurs bénéficiaires sont invités à prendre connaissance de la documentation réglementaire des contrats — conditions générales et particulières, notice d'information, documents d'informations clés (DIC), tableau de garanties. Cette documentation détaille les caractéristiques, les tarifs, les garanties et les exclusions applicables.

Fiscalité. Les informations fiscales et sociales communiquées sont celles en vigueur à la date de publication et sont susceptibles d'évoluer. Les seuils, taux et conditions d'exonération dépendent de la taille de l'entreprise, du contrat retenu, du statut social des bénéficiaires et de la conformité aux conditions du caractère collectif et obligatoire. Une analyse au cas par cas est systématique.

Statut de distribution et mode de rémunération. leBroker exerce une activité de distribution d'assurance qui n'est pas fondée sur une analyse impartiale et personnalisée du marché au sens de l'article L.521-2 II du Code des assurances. À ce titre, le cabinet est rémunéré exclusivement par les commissions versées par les compagnies d'assurance sur les contrats souscrits par ses clients. leBroker ne perçoit aucun honoraire de la part de ses clients. Le détail des modes de rémunération figure dans le Document d'Entrée en Relation (DER) et fait l'objet d'une transparence systématique en rendez-vous, conformément aux exigences de la Directive sur la Distribution d'Assurances (DDA).

Liens capitalistiques. leBroker ne détient aucune participation capitalistique dans les sociétés productrices dont il distribue les produits, et aucune société productrice ne détient de participation capitalistique dans leBroker. Le cabinet exerce son activité en toute indépendance vis-à-vis de ses partenaires.

Précision sur l'indépendance. Le qualificatif « non indépendant » au sens MIF 2 (CIF) et « non fondé sur une analyse impartiale » au sens DDA (COA), figurant ci-dessus, relèvent d'un statut technique tenant à la rémunération par commissions des producteurs. Ils n'affectent en rien l'indépendance capitalistique et organisationnelle de leBroker, qui choisit librement ses partenaires sans contrainte d'appartenance à un groupe.

Conflits d'intérêts. leBroker met en œuvre une politique de gestion des conflits d'intérêts conforme aux exigences réglementaires de la Directive sur la Distribution d'Assurances (DDA) et aux articles L.521-2 et suivants du Code des assurances. Cette politique vise à identifier, prévenir et gérer les situations susceptibles de générer un conflit entre les intérêts de leBroker et ceux de ses clients. Elle est consultable sur simple demande.

Document d'Entrée en Relation. Préalablement à toute recommandation personnalisée, le client reçoit un Document d'Entrée en Relation (DER) précisant le statut et les domaines d'activité de leBroker, les modes de rémunération applicables, les éventuels liens capitalistiques, le dispositif de médiation et la procédure de traitement des réclamations.

Réclamations et médiation. Toute réclamation peut être adressée par écrit à leBroker, qui s'engage à accuser réception sous dix jours ouvrés et à apporter une réponse motivée dans un délai maximum de deux mois. En l'absence de résolution amiable, le client consommateur peut saisir le médiateur de la consommation : MÉDIATION CONSOMMATION DÉVELOPPEMENT, Centre d'Affaires Stéphanois, Immeuble l'Horizon, Esplanade de France, 3 rue Javelin Pagnon, 42000 Saint-Étienne — www.medconsodev.eu. Selon la nature du litige, le client peut également saisir le Médiateur de l'AMF (litiges relevant du conseil en investissements financiers) ou La Médiation de l'Assurance (litiges relevant du courtage d'assurance). Coordonnées complètes dans nos mentions légales.